Coucou et bienvenue sur °LGDC° !!!
rejoins-nous vite :D



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Harald

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Harald



Nombre de Messages : 108
Age : 20
Date d'Inscription : 11/08/2013

Feuille de Personnage
Relations:
Avertissements:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Harald   Sam 22 Mar - 18:51


[ Fiche by Lirry - Toute copie sans mon autorisation, totale ou partielle, est interdite ]




Harald • mâle • solitaire • célibataire • 47 lunes

Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. ▬ Albert Einstein


WHY THE FUCK ARE YOU LOOKING AT ME ?


  • Caractère
    • Opportuniste
    • Relativement équilibré psychologiquement parlant
    • Sociable et friand de compagnie
    • De nature sarcastique, il adore l'ironie


    On pourrait dire que l'opportunisme est un défaut, mais Harald le considère comme sa base, le pilier de sa neutralité, l'essence de ses choix. Calme et acerbe de nature, il mesure ses paroles et ses gestes. La voilà, sa principale qualité : la mesure. Mais elle peut être également un défaut, car à force d'être trop méticuleux, on devient maniaque. Cependant, le principe de la balance intervient de nouveau : pour une folie on a un acte plus raisonné que de coutume.

    Son seul et évident penchant au mal est son envie de vengeance vis-à-vis de son père. La mort de celui-ci ne peut être considérée comme un avantage, mais l'idée de mettre fin à la vie de son géniteur n'est même pas de l'ordre de choix : c'est ainsi.

    Notre cher ami peut donc être considéré comme un être banal : tantôt penchant pour le bien, tantôt penchant pour le mal, mais gardant un équilibre malgré tout convenable. Je ne le nie pas. Mais il a tout de même ses petites particularités.

    Il est quelqu'un qui pense profondément, mais malgré son avide opportunisme, il est relativement sociable. Il se sert bien volontiers de son imposante musculature pour éviter d'être dérangé par de quelconques enquiquineurs. Toutefois, Harald adore la compagnie, et avoir des joutes orales avec un imbécile n'est pas pour lui déplaire, car cela lui permet d'user de ses sarcasmes et de sa si chère ironie. Mais se battre n'est pas une activité qui passionne notre mâle, il considère les combats comme une simple forme d'entraînement.

    Il a conscience que chaque être a sa part d'ombre et sa part de lumière. Chez certains l'une domine l'autre, et il n'est pas encore sûr que la noirceur ne rongera pas son esprit un jour ou l'autre. Ses ambitions sont restées logées au creux de ses pensées, et quand bien même elles ne se manifestent pas, il sait qu'un jour elles pourraient ressurgir. Il sait qu'il a grandit trop vite et que beaucoup de nuages noirs flottent dans sa tête sans laisser leur pluie acide arroser ses envies de vengeance et de pouvoir. Mais il craint l'orage à tout instant, encore incertain de sa destinée.

    Mais relève la tête, Harald.
    Tu as le courage, tu as la force.
    Désormais, seuls tes actes traceront ton destin.


  • Physique
    • Massif et bien bâti
    • Pelage roux
    • Yeux émeraude


    Lorsqu'on le regarde globalement, on peut le qualifier de plutôt bien bâti. Épaules carrées, forte musculature, fourrure bouffante lui confère un air encore plus imposant. Cela lui suffit en général à faire fuir les petits malins qui avaient dans l'idée de venir l'ennuyer, mais il y a toujours des exceptions. De stupides exceptions.
    Pour avoir été durement entraîné au combat, il connaît moult techniques, et il a rarement rencontré d'adversaires à sa taille. Cependant, il lui arrive fréquemment de subir de nombreuses blessures, car il se laisse vite enivrer par le goût du combat, et en oublie tous ses rudiments guerriers, au point de devenir un balourd idiot qui récolte des dommages qu'il aurait pu aisément éviter.

    Plus objectivement parlant, son pelage est roux, et il possède des yeux d'une couleur émeraude. Relativement grand, il a de longues pattes sur lesquelles sont juchés tous ses muscles et sa tête ronde. Le camouflage n'est donc d'emblée pas son point fort, et il a cessé depuis longtemps de s'adonner à ce qu'il considère comme un simple jeu. Il n'a pas peur de s'exposer aux dangers.
    Et, de mon humble avis, c'est tout ce qu'il est utile de savoir sur l'apparence de Harald.



BORN A POOR YOUNG COUNTRY BOY


  • Histoire - It makes me sick when I hear all the shit that you say, so much crap coming out it must take you all day


      ACTE I.

      Why's the clock even running
      If my world isn't turning
      Hear your voice in the doorway wind
      You are alone again

      Bleeding Heart, Angra.



    Vous êtes seuls.
    Toi, l'enfant qui vient de naître, tu ne le sens pas ? Tu aurais dû la ressentir, cette joie, celle que beaucoup connaissent. Cette joie de la naissance, cette ivresse teintée de larmes euphoriques. Elle n'est pas là, cette joie, l'ambiance est glacée. On se croirait suspendus dans le temps, incapables de bouger, incapables de changer les choses.
    Ton père, il n'est pas là, tu sais ? Il n'est plus là depuis longtemps.

    Oh non, il n'a pas encore rempli le cycle de la vie, il n'est retourné ni à la Mer ni à la Terre, enfin, de toutes façons vous ne croyez en rien, vous autres. Alors où est-il parti, ton papa, mon petit ? Il vous a abandonnés. Avant même que tu ne naisses, avant même qu'il ne sache que tu allais naître. Il vous a laissé tomber.

    Qu'est-ce que ça fait d'être seul ? Qu'est-ce que ça fait d'être triste ? Qu'est-ce que c'est, la haine ? Tu le découvriras, bientôt, bien trop tôt. C'est dur de vivre, mon enfant. Tu le découvriras bientôt.
    Trop tôt.


      ACTE II.

      But I'll never break
      Hold on to all your fears
      Cause when I get outta here ...
      Vengeance is mine !

      Vengeance is Mine, Alice Cooper.



    Alors comme ça, tu t'appelles Harald, hein ? C'est un beau prénom. Il sonne comme une mélodie barbare. Ce nom a quelque chose de brusque, de violent, mais cependant, il cache une certaine poésie. Ta mère a hésité à t'appeler Björn. Tu sais pourquoi, Harald ? Parce que cela signifie " fort comme un ours ".
    Et pourquoi Harald, mon enfant ? Parce qu'elle veut que tu sois fort. Elle veut que tu puisses te venger. Parce qu'on veut toujours se venger de quelque chose. Elle te donne le pouvoir, elle te donne la force. Par ton nom, elle veut te donner cette idée de puissance. Elle veut que tu puisses toujours te relever.

    Mais tu es encore bien petit, du haut de tes six lunes. Malgré tout, ta mère t'entraîne déjà durement. Tu te plains souvent, mais elle n'écoute pas tes gémissements. Et au fil du temps, tu râles moins, tu te concentres plus. Tu as compris que cela n'en valait plus la peine.

    Tu as compris ce que portait ton nom. Harald, le nom d'un ancien humain qui était respecté et craint de tous. Un homme de poigne, dont le nom faisait trembler. Tu as compris l'essence même de ta vie.


      ACTE III.

      There’s a look on your face I would like to knock out
      See the sin in your grin and the shape of your mouth
      All I want is to see you in terrible pain
      Though we won’t ever meet I remember your name

      Fuck You, Archive.


    A mon père,

    Anarchie, c'est le nom que tu arbores avec cette fierté dégueulasse. Quel nom prétentieux pour un être aussi lâche et ignoble que toi.

    Si je te voyais … Je ne sais pas ce que je ferais. Je te ferais sûrement bouffer ta fierté stupide, je me servirais de tous ces entraînements que ma digne mère m'a donnés pour te faire avaler tes tripes. Ma mère, ah ma mère. Tu te souviens encore de son nom ? Oh, ça m'étonnerait. Tu dois plaire à tellement de putes. Ma mère était juste affaiblie par l'aveuglement de l'amour, à cette époque-là. Maintenant, elle a bien compris. Ma mère s'appelle Aarica, et elle m'a appris la vengeance. Je dois me venger de ce que tu nous as fait, toi l'infâme, toi l'ignoble.

    Je ne sais pas à quoi tu ressembles, pour être honnête. Enfin, j'ai bien une vague description physique de ta personne, mais j'ai l'impression de te connaître mieux que personne. Toi et tous tes vices, pourriture. Je saurais te reconnaître si je te croise. J'ai vécu pour toi, tu devrais en être flatté. J'ai vécu pour te faire la peau. Je n'ai jamais souhaité quelque chose de plus fort que de te voir hésiter entre la vie et la mort. Par ta faute, j'ai presque honte d'être un homme. Quelles tragédies t'ont poussé à être une telle enflure ? Je me le demanderais certainement toujours.

    Pour un mauvais acte, il y en a un bon. Il faut rétablir l'équilibre de ta balance intérieure, mon cher Anarchie. Tes mauvaises actions, c'est tes tromperies à vomir. L'unique bonne action qui pourrait te faire pardonner, ce serait ta propre mort. Une seule bonne action pour toutes ces infamies, n'est-ce pas merveilleux, Anarchie ? C'est tellement simple. Il suffit d'aller un peu trop loin en mer, de se laisser happer par les vagues, puis doucement emmener dans les abysses de cet océan qui avalera tous tes péchés. Mais, faible comme tu es, la mort t'effraie sans doute.
    Ce n'est rien. Je t'aiderais, mon père. Je ferais preuve de clémence. Et à ce moment-là, je t'aimerais. Tu partiras aimé de ton propre fils, enveloppé par les flots, tranquille à jamais. Encore faut-il que tu croies en une vie après la mort, père. J'espère pour toi que c'est le cas, sinon ta mort sera bien triste.

    Au fait, je m'appelle Harald.


      ACTE IV.

      Well everytime that I come home nobody wants to let me be
      It seems that all the friends I got just got to come interrogate me
      Well, I appreciate your feelings and I don't want to pass you by
      But I don't ask you about your business, don't ask me about mine

      Don't ask me no Questions, Lynyrd Skynyrd.


    « - Je t'interdis de venir ici.
    - Quel charmant accueil. »

    Le mâle qui avait répliqué avait l'air affable, calme et nullement impressionné par le ton tranchant et l'apparence de Harald. Celui-ci, irrité par le refus d'obtempérer du vieux, s'approcha d'un air menaçant.

    « - Je t'ai dit de partir d'ici.
    - Non, tu n'as pas dit ça.
    - Ne joue pas sur les mots, vieille peau !
    - Quelle impolitesse, honnêtement …
    »

    La fourrure de Harald se gonfla et il prit un air imposant et puissant. Le vieux ne bougea pas d'un cil, toujours aussi tranquille.

    « - Tu ne veux pas apprendre ?
    - Apprendre quoi, vieux fou ? Tu tiens des dialogues sans aucun sens !
    - Le désordre n'est pas toujours une mauvaise chose. Comment t'appelles-tu ?
    - Comme si j'allais te le dire !
    - Joli nom, moi c'est Geronimo, enchanté.
    - Tu jacasses comme une vieille femme, et tes jeux de mots sont dignes d'un enfant de trois lunes !
    - Oh, je suis donc déjà tant gâté par l'âge, quelle tristesse.
    - Est-ce que tu m'écoutes ?
    - Oh oui, bien plus que toi, tu ne m'écoutes moi.
    »

    Exaspéré, Harald, fit demi-tour. Inutile de se salir les mains pour un vieux fou comme lui.

    « - Tu ne veux pas apprendre ? »

    Au summum de l'agacement, il continua son chemin pour retourner chez lui au pas de course, afin de semer le vieux. Sans se retourner, il lui répondit cependant.

    « - Et apprendre quoi ?
    - Tout ce que tu ne sais pas.
    »

    Il s'arrêta, hésita, puis fit de nouveau demi-tour. Même si il tenait des conversations abstraites, il l'intriguait. Que voulais-il lui apprendre ?

    « - Que peux-tu m'apprendre ?
    - La philosophie.
    - Ah, encore un truc de bonne femme …
    - Les croyances des groupes de chats qui peuplent cette ville et les alentours.
    - Tu commences à devenir intéressant.
    - Comment t'appelles-tu ?
    - Je te l'ai dit : tu ne le sauras pas.
    - Mon enseignement a un prix. Tout ce que je demande comme paiement, c'est ton nom.
    »

    Un soupir d'agacement échappa à Harald. Il était intéressé par ce que le vieux pouvait lui apprendre, mais il doutait qu'il réussisse à supporter sans cesse ses détournements de conversation.

    « - Harald.
    - Oh. Comme cet humain fameux. Son nom était craint par son espèce, dit-on.
    - Tu connais son histoire ?
    - Bien sûr.
    - Tu te révèles donc plus captivant que je ne le pensais …
    - Mon rayon, c'est la culture humaine.
    - Parfait, en ce cas.
    »


    Ils se rencontrèrent tous les jours suite à leur première conversation, durant presque six lunes. Lors de leur première rencontre, Harald avait presque vingt lunes.
    Puis, un jour, le vieux lui annonça qu'il n'avait plus rien à lui apprendre. Harald ne mit pas longtemps à comprendre que c'était donc leur dernière rencontre. Respectueusement, il s'inclina et le remercia pour son enseignement. Un sourire apparut sur son visage tranquille.
    Il ne sut jamais s'il partait pour explorer de nouveaux horizons ou si cela marquait la fin de son existence.


      ACTE V.

      Depuis que t'es montée là-haut
      Les anges n'ont jamais été plus beaux
      Depuis que t'es montée là-haut
      Ici moi je me sens toujours de trop

      Montée Là-Haut, Damien Saez.


    L'éternité, hein ? C'est quoi, l'éternité ? C'est quelque chose qui dure pour toujours. Une belle utopie, en somme. On en parle comme si c'était une chose banale, mais qui a connu l'éternité ? Ce n'est qu'un ravissant rêve, un mot dont on use à tort et à travers sans bien savoir tout ce qu'il cache. Dommage, toi aussi tu es tombé dans le piège de l'éternité.

    Avec une tendresse infinie, tu traînes le corps de ta mère. Combien de temps cela t'a-t-il pris, de l'emmener jusqu'au bord de ce quai ? Tu ne sais pas. Le temps est une notion tellement abstraite maintenant. Elle a l'air tellement paisible. Tranquille comme elle ne l'a jamais été. Nulle trace d'inquiétude, d'amertume ou de colère. Les larmes perlent au coin de tes yeux, mais tu te retiens de pleurer. Ce n'est pas ce qu'elle aurait voulu.

    Tu as maintenant quarante sept lunes. Le temps est passé bien vite depuis que je te parlais à tes six lunes. Tu étais incertain, encore faible d'esprit et de corps. Il n'y a plus lieu d'en parler aujourd'hui. Elle t'a légué tout ce qu'elle pouvait. Désormais, c'est à toi de diriger ta vie. Tu as toujours aimé la mer. Elle t'a toujours impressionné, cette géante bleue. Tu baisses les yeux. Tu t'inclines, avec une déférence et un respect à toute épreuve, autant pour la défunte que pour cette déesse aquatique.

    T'approchant du bord de la digue, rassemblant toutes tes forces, tu cours, et sans une hésitation, tu lances son corps à la mer. Le corps de ta mère coule lentement, et bientôt, il disparaît dans les abysses. Tu adresses une courte prière à cette dame qui, toute sa vie, aura vécu pour te donner le courage. Te donner le courage de tout surmonter, y compris l'absence de ce dénommé Anarchie. Te donner le courage de vivre, tout simplement.

    Tu as quarante sept lunes, Harald. Et c'est long, une vie, tu sais ?
    Alors comprends bien cela : ce n'est que le commencement.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Harald
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Epreuve d'Harald Wallah
» Harald le Nordique
» [Combat] Harald et Silke VS Elvira

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: GESTION :: Récapitulatifs-
Sauter vers: